Olivier Goy en Suisse : Faire de chaque rencontre une avancée de la recherche

De Genève à Lausanne, une même énergie a circulé : celle des rencontres qui comptent. Pendant plusieurs jours, Olivier Goy a réuni publics, artistes et soutiens de la recherche autour de moments forts, entre projection, échanges et portraits.
Première étape au Centre d’Art Contemporain de Genève où le lieu s’est transformé, le temps d’une journée, en studio photo éphémère. Derrière l’objectif, Olivier Goy a poursuivi son travail autour de la Fresque Généreuse, un projet artistique et solidaire qui rassemble des milliersde visages engagés pour la recherche. Chaque portrait, réalisé en échange d’un don, vient enrichir cette œuvre collective en construction. Réalisée en collaboration avec l’artiste Vahram Muratyan, elle formera une mosaïque monumentale de plus de 200 m², visible à la fin de l’année2026, faisant apparaître les mots « Invincible Espoir » sur la façade de l’Institut du Cerveau.
Quelques jours plus tard, à Lausanne, le cinéma a pris le relais. À la Cinémathèque suisse – Le Capitole, la projection du film Invincible Été, organisée dans le cadre des Rencontres 7e Art Lausanne, a marqué un temps fort de cette tournée.
En ouverture de la soirée, la mission de l’Institut du Cerveau a été présentée au public : comprendre le cerveau pour mieux soigner les maladies neurologiques et psychiatriques.
La projection a été suivie d’un échange entre Olivier Goy et Vincent Perez, fondateur des Rencontres du 7e Art. Un dialogue sincère et engagé, nourri d’expériences personnelles, qui a profondément résonné avec le public — ponctué par une intervention virtuelle remarquée de Jean Reno, parrain de l’Institut du Cerveau.
Le lendemain, au Beau-Rivage Palace, la mobilisation s’est poursuivie sous un autre format. Une nouvelle session de la Fresque Généreuse a permis de prolonger les échanges, dans une atmosphère à la fois intime et engagée. Participants, soutiens et curieux se sont succédé devant l’objectif, contribuant à leur tour à cette œuvre collective.
Au fil de cette traversée suisse, une conviction s’est affirmée : la recherche avance aussi grâce à ces moments de lien, où l’art, la parole et l’engagement se rejoignent – des rendez-vous qui, dans le même élan, contribuent concrètement au financement des projets portés par l’Institut du Cerveau.
« L’espoir, ce n’est pas attendre un miracle. C’est travailler pour qu’un progrès devienne possible. »
Olivier Goy