Défi 3 Équipe En recherche de financements

Glioblastomes : de nouvelles stratégies thérapeutiques

Cibler la plasticité tumorale et améliorer l'efficacité de l'immunothérapie

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Le glioblastome est le type de tumeur cérébrale le plus répandu et le plus agressif. Malgré les progrès de traitement du cancer, le pronostic vital des patients atteints d’un glioblastome reste très mauvais : seuls 10 % d’entre eux survivent cinq ans après leur diagnostic. Il est donc essentiel d’intensifier des efforts de recherche spécifiques et de proposer de nouvelles approches thérapeutiques.

 

NOTRE DÉFI

Trouver des stratégies thérapeutiques efficaces

L’Institut du Cerveau s’efforce de relever ce défi en coopérant avec des universités et des centres de recherche clés à travers le monde pour combler le manque de connaissances sur les cellules qui rendent les glioblastomes si résistants au traitement.

 

Un partenariat scientifique à dimension internationale

Mehdi Touat de l’Institut du Cerveau et Keith Ligon de la Harvard Medical School (Etats unis) unissent leurs forces pour accélérer la découverte de nouveaux traitements pour les patients atteints de glioblastome. L’ambition est de développer de nouvelles stratégies de traitement en utilisant les approches de recherche les plus récentes en matière de cancer et de biologie.

 

Agrandir l’équipe pour faire avancer la recherche

Le financement du projet permettra à l’Institut du Cerveau de recruter trois nouveaux experts afin de chercher de nouvelles méthodes de cartographie de l’hétérogénéité des cellules tumorales et du microenvironnement permettant d’étudier la résistance au traitement. Ils se concentreront sur le dépistage génétique et le suivi de la croissance et analyseront l’interaction complexe entre la tumeur et le microenvironnement immunitaire, en utilisant la transcriptomique spatiale avancée.

 

Au sein de Harvard, un nouveau chercheur développera des tests d’immunofluorescence pour étudier la façon dont les cellules tumorales s’adaptent rapidement au stress exogène de l’environnement.

Montant recherché

1,7M€

sur 4 ans